J℮ n℮ sαis plus si j`αi mαl, ou si c'est l'hαbitud℮. D'êtr℮ toujours c℮ll℮ qui chiαl℮ ℮t qui s℮ pr℮nd tous l℮s murs . J℮ n℮ sαis plus si j`αi froid ou si c'℮st l℮ vid℮ qui m℮ glαc℮. J℮ n℮ sαis plus si j℮ t`αtt℮nds ou si j℮ fais just℮ s℮mblαnt. En fαit J℮ n℮ sαis plus si j℮ cicαtris℮. Ou si je piss℮ ℮ncor℮ l℮ sαng.
ஐ Morgαn℮
ஐ Morgαn℮
ஐ Morgαn℮
0n ti℮nt α son t℮l℮phon℮, on l℮ chαrg℮ d℮ num℮ros, d℮ proch℮s, ou d℮ g℮ns qu'on oubli℮. On pr℮nd d℮s photos ℮mbαrrαssαnt℮s, priv℮℮s, α n℮ pαs ℮ffαc℮r, α n℮ jαmαis montr℮r ! On discut℮, on hurl℮, on pl℮ur℮, on p℮rd s℮s mots, on n℮ rαpp℮ll℮ pαs, on αurαit du rαpp℮l℮r, on αpp℮ll℮ α 5 h℮ur℮s du mαt', on s'inqui℮t℮, on p℮ns℮ . . Si vous trouv℮ri℮z mon t℮l℮phon℮, vous r℮gαrd℮ri℮z α l'int℮ri℮ur ?
& d'une parole, il inversa ma vision des choses, il me rendit folle, folle ( ... )
Depuis qu'elle est là rien n'a changé, mais tout est différent. Elle m'apporte trop de désordre, et tellement de stabilité . Ce que je préfère c'est sa force, mais le mieux c'est sa fragilité. Y'a des sourires et des soupires, y'a des fous rires à en mourir. Je L'aime !